Finnegan OLDFIELD et Jules PORIER dans « MARVINE OU LA BELLE EDUCATION » - Sortie le 22 novembre 2017

Par : Rémi Castillo | Durée : 1min 56sec | Postée : Il y a 3 semaines | Chaîne : Jeunes Talents du Cinéma
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Réalisé par Anne Fontaine
Avec Grégory Gadebois, Vincent Macaigne, Catherine Salée, Gregory Gadebois, Charles Berling, Isabelle Huppert, Catherine Mouchet…
 
Martin Clément, né Marvin Bijou, a fui. Il a fui son petit village des Vosges. Il a fui sa famille, la tyrannie de son père, la résignation de sa mère. Il a fui l'intolérance et le rejet, les brimades auxquelles l'exposait tout ce qui faisait de lui un garçon «différent». Envers et contre tout, il s'est quand même trouvé des alliés. D'abord, Madeleine Clément, la principale du collège qui lui a fait découvrir le théâtre, et dont il empruntera le nom pour symbole de son salut. Et puis Abel Pinto, le modèle bienveillant qui l'encouragera à raconter sur scène toute son histoire. Marvin devenu Martin va prendre tous les risques pour créer ce spectacle qui, au-delà du succès, achèvera de le transformer.
 
Finnegan OLDFIELD apparaît à dix ans dans le court métrage PAS DE PITIÉ (Blandine Lenoir, 2001), où un tueur en série sème la pagaille en décimant des poupées Barbie. Puis le petit écran l'invite dans le téléfilm L'ÎLE ATLANTIQUE (Gérard Mordillat, 2003), et dans un épisode réalisé par Gérard Vergez de la franchise policière P.J. (2005). Adolescent, il rejoint trois épisodes de la série noire en banlieue LA COMMUNE (Abdel Raouf Dafri, 2007) avec Francis Renaud, Doudou Masta, Tomer Sisley, Tahar Rahim, Angela Molina, Francis Renaud et Patrick Descamps. Premier film, LES HAUTS MURS (Christian Faure, 2008) avec Emile Berling en héros orphelin dans les années trente, qu'il seconde en jeune « bégayeux ».  Il tient un rôle récurrent dans la saison 3 de la série criminelle plébiscitée ENGRENAGES (Alexandra Clert, Guy-Patrick Sainderichin, 2010). Sa présence au cinéma se précise en ado grandi dans le portrait POUPOUPIDOU (Gérald Hustache-Mathieu) avec Sophie Quinton et Jean-Paul Rouve, dans le thriller sur fond de pédophilie MINEURS 27 (Tristan Aurouet) avec Jean-Hugues Anglade, et dans la fresque LA MER À L'AUBE (Volker Schlöndorff) (2011). Du court-métrage à foison, où sa juvénilité brille dans JOHNNY (Bruno Ballouard), PANDA (Anthony La Pia), TRUCS DE GOSSE (Emilie Noblet), LA GRENOUILLE ET DIEU (Alice Furtado), LE QUEPA SUR LA VILNI ! (Yann Le Quellec), SPLEEN LUIK (Martin Foxhal), LA TRAVERSÉE (Thibaut Wohlfahrt), DÉSOLÉE POUR HIER SOIR (Hortense Gelinet), MADEMOISELLE (Guillaume Gouix) et CE MONDE ANCIEN (Idir Serghine) (2011-2014) Il obtient même un prix d'interprétation à Clermont-Ferrand pour son rôle volubile et jubilatoire dans le court salué CE N'EST PAS UN FILM DE COWBOYS (Benjamin Parent, 2012). Désormais très demandé, il enchaîne les longs et rejoint LA MARCHE (Nabil Ben Yadir), WEEK-ENDS (Anne Villacèque), GEROMINO (Tony Gatlif), À TOUTE ÉPREUVE (Antoine Blossier), LILI ROSE (Bruno Ballouard), et le téléfilm CEUX QUI DANSENT SUR LA TÊTE (Magaly Richard-Serrano) (2013-2014). La confirmation arrive avec trois premiers longs-métrages : NI LE CIEL NI LA TERRE (Clément Cogitore), où il existe dans le rôle muet d'un soldat en Afghanistan face à Jérémie Renier, LES COWBOYS (Thomas Bidegain), où il épate en fils parti sur les traces de sa sœur, avec François Damiens, et BANG GANG (UNE HISTOIRE D'AMOUR MODERNE) (Eva Husson), où il incarne un jeune jouisseur cynique, avant de jouer un fils dévoué dans RÉPARER LES VIVANTS (Katell Quillévéré) (2015-2016)
 
C’est le premier film de Jules PORIER âgé de 16 ans.